POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

sonnet double


Amitié....Forme le sonnet double ....Création photofiltre

Amitié

 

 

 

Amitié

 

J’ai trouvé toi l’amie un matin de septembre,

Ton visage montrant ce rire merveilleux

Qui venait de ton âme, or cette gaité d’ambre

A touché lentement mon doux esprit soyeux.

 

Fallait-il espérer après bien des déboires ?

Un doux signe émanant d’un regard amical

Faire taire à jamais tous les mots transitoires

Pour aimer simplement cet éveil bien vocal.

 

Avons-nous bien soigné nos désirs dans l’ivresse ?

Observé nettement le jour d’une caresse

Mais j’estime beaucoup notre belle amitié.

 

Même si depuis peu, j’écoute le silence

Qui m’appelle parfois pour offrir l’excellence

Ma plume sur la page exprime une moitié.

 

J’ai parfois révélé de bien tristes secrets

Qui tiennent dans mon cœur l’œuvre d’une chimère

Quand l’esprit ne sait plus lorsqu’il a des regrets

Et dans l’instant renaît une rose éphémère

 

J’ai du moins fait rimer quelque peu mon espoir

Sur le vélin, s’éclaire en l’honneur une flamme

D’une lampe lunaire au songe d’un beau soir

Je te lis, mon amie, en ma voix, je te clame.

 

Je comprends la tristesse au chemin de ta peur

Et que rien ne permet de vivre une rancœur

Maintenant on partage en nos souffles la vie

 

Il n’est pas un nuage au chemin de nos pas

La rencontre bien belle a suivi d’un repas

Et nos éclats de rire emplissent notre envie.

 

Maria-Dolores


20/11/2022
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Le soleil dès l'aube...Forme le sonnet double ...Création Photofiltre

Le soleil dès l\\\'aube

 

 

 

Le soleil dès l’aube

 

Peut-on vivre aujourd’hui sans défi notre amour ?

À regarder la nuit dans l’ombre de la lune

Révèle-moi l’envers de ta triste fortune.

Je rêve en liberté, l’attirance glamour.

 

Est-il un monde en vain où nos cœurs se résument ?

L’envie a plus de goût que la douceur du miel

J’ai si peur mon aimé de vivre au bout du ciel

Que serait notre entrain si nos désirs s’embrument ?

 

As-tu posé mon sort que nul ne dit jamais ?

J’ai pourtant oublié combien de toi, j’aimais,

Ces rires qui venaient nourrir ma résistance.

 

As-tu voulu mentir pour faire moins de mal ?

Mais le chagrin se livre en ce souffle animal.

Et nul ne peut tromper l’avenir d’un silence.

 

J’ai gardé mon ardeur pour vibrer dans l’humour

Effacer ton regard pour les yeux d’une brune

Ne voulant plus jamais libérer la rancune

Face à celle, du moins, qui m’abat sans tambour.

 

Malgré tout, je le sens, tes aveux se consument

Ce parfum, qui m’entête, est trop résiduel

Ce mythe envahissant l’univers de ton sel

Et cachant, tout au fond, mes regrets qui s’inhument.

 

Je pensais que plus rien, ne pouvait plus briser

Une essence enjouée en ce vent vient griser

Sans retour, chaque pas sous l’attrait se dérobe,

 

Vers l’espoir qui déroule un destin dans la nuit

Choisissant le parcours à deux mains sans un bruit

Merci de croire encore au doux soleil dès l’aube.

 

Maria-Dolores


11/11/2022
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Hors des fanges....Forme le sonnet double ...Création photofiltre

Hors des fanges

 

 

Hors des fanges.

 

Je ne reconnais plus ce monde en dénuement

Qui frôle la folie et songe à sa détresse

Pourquoi ne plus bercer l’enfant d’une caresse ?

L’innocence se perd,  qu’on souille intimement.

 

Puis je ne comprends plus cet homme révolu

Qui me semble paraître un véritable monstre

Me faut-il bien saisir combien l’hiver démontre 

Dans ce vil univers l’esprit trop résolu ?

 

Le mal est en chacun féroce forfaiture

L’enfer est bien sur terre en sombre dictature

Comment nier l’espoir d’aucune liberté ?

 

Ce regard dépouillé de cette douceur d’âme

Où sombre dans la nuit une aura de sa flamme

Plus rien ne vient nourrir l’aube de sa gaité.

 

On perçoit tous les jours devant un grand écran

La triste vérité n’est plus derrière la porte

Écoutez dans l’horreur du sort qui me conforte

À ne plus regarder un journal l’illustrant.

 

Puis l’homme est ce gourou qui veut pouvoir choisir

Droit de vie et de mort sans aucune justice

L’existence est ce drame à l’ombre si factice

En découvrant le corps qui se trouve noircir.

 

Nul ne veut y songer à perdre la mémoire

Au choix de la nature emporte l’écumoire

Pour ne pas oublier l’amour de tous ces anges

 

La loi du talion serait mon grand crédo

Afin que le coupable assume son fagot

Et ne puisse dresser la tête hors des fanges.

 

Maria-Dolores


02/11/2022
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Rayonnement d'amitié ...Forme le sonnet Double ...Création Photofiltre

Rayonnement d\\\'amitié

 

 

 

Rayonnement d’amitié

 

Je t’écris ces doux mots,  l’ami de mon enfance,

Caressant ma mémoire en songe du bonheur.

Il me faut retrouver d’un aveu l’innocence

Où vague mon esprit au présent de mon cœur.

 

J’imagine l’ouvrage en ta main la puissance

Où règne cet amour d’un ange enlumineur,

Sous la lune éternelle éclairant mon silence

Je revois le tombeau sur l’ombre d’un flâneur.

 

Laisse-moi ressentir cette fidèle envie !

Qui vient nourrir mon âme en la mélancolie.

L’univers me taraude et je sens le moment,

 

Où mon être s’envole au parfum d’une rose

Et repère la nuit une métamorphose

Qui trace le chemin d’un éblouissement.

 

Alors le temps s’élève Éole en violence,

Qui règne sur la terre un hiver de rancœur

Renversant sur l’enfer le puits de l’insolence,

Je fléchis mon copain, sur le pont de l’honneur.

 

Puis  brisé tant de loi que l’art de la science

A pour moi verrouillé l’espoir d’un rimailleur

J’écoute chaque fois ton vœu pieux pour croyance

Oubliant la chimère au pouvoir d’un rimeur.

 

Je dévoile un sourire à l’assaut de ta vie

Afin de libérer ce grain de poésie

J’ai le droit de rêver pour dépeindre un roman.

 

Il est temps de penser un peu plus à l’osmose

À la belle amitié dans son apothéose,

Je conterai du moins ce doux rayonnement.

 

Maria-Dolores


01/11/2022
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Sous le chapiteau...forme le sonnet double...

Sous le chapiteau

 

 

Image de Damien Barboni

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Sous le chapiteau…

 

Sous le beau chapiteau d’une  grande envergure

Le  trapéziste en haut se jette dans les airs

L’équilibriste touche une main tels éclairs

Sur la piste un grand cri pour la belle figure.

 

C’est dans le souvenir de ces heures subtiles

Que l’on regrette un peu le passé qui nous fuit

Dans l’oubli la sagesse en son cœur bien instruit

Fait mirage de ceux qui nous sont  tous utiles…

 

La soif de l’aventure est le mont qui nous tient

Le pouvoir de la vie invite et nous maintient

En ces émotions nous offrant  l’espérance.

 

Le regret à mon sens est ce ru sans désir,

Cette source insolite où l’instant vient saisir

Les murmures  de rue écoutant l’aberrance.

 

Or se voile l’intrus dans l’immense courbure

Se reflète l’envie en d’autres moments clairs

Nous faut-il espérer un peu plus que ces flairs ?

Pour entendre fleurir un espoir sans blessure…

 

Tous ces échos hurlant lui demeuraient futiles

Car sous le toit du cirque en mouvance l’induit

En cet homme adulé traîne un cœur éconduit

Lui faudra-t-il  laisser ses ardeurs  inutiles ?

 

Avançant sur un fil, il y croit puis s’abstient

D’un rictus sur sa mine il le sait ne retient,

Dans le vide, d’un bras, se débat l’évidence…

 

Au fond il voit, le sol est tout prêt de choisir

Où tomber, triompher c’est l’instant du plaisir

À chaque pas d’instinct demeure la balance…

 

Maria-Dolores


10/06/2016
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