POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

Le Rouet


Sortie au restaurant...Forme le Rouet...Image du restaurant le Garnier à Nice.

 

Sortie au restaurant

 

La veille on s’est rendu dans un bon restaurant,

Je garde en souvenir les chants et la musique.

« Les Gypsy » très charmants d’un esprit conquérant,

Sur guitare, ont joué des morceaux pur classique.

Je garde en souvenir les chants et la musique,

La veille on s’est rendu dans un bon restaurant.

 

Mon époux a gardé sans souffrir le sourire.

Le repas était fin sur la table un régal,

Et le monde était là, c’était un vrai délire

L’envoûtement du lieu tous sur un piédestal,

Le repas était fin sur la table un régal,

Mon époux a gardé sans souffrir le sourire.

 

Mais c’était une nuit au parfum de jasmin,

Je ne peux oublier la charmante soirée

Et l’amitié naissante en ce côté humain

Quand la magie opère au cœur de l’Empyrée.

Je ne peux oublier la charmante soirée

Mais c’était une nuit au parfum de jasmin.

 

Maria-Dolores

 


20/07/2019
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Interdite de réseaux...Forme le Rouet...Image sur le Net...

 

 

Interdite de réseaux

 

Je n’en pense pas moins pourtant on me bâillonne,

Bien seule dans mon coin est ma frustration,

Comme tout un chacun quand plus rien ne rayonne,

Échanger avec vous ma belle passion,

Bien seule dans mon coin est ma frustration

Je n’en pense pas moins pourtant on me bâillonne.

 

Mes partages d’amour ne sont plus un bonheur

Aujourd’hui je m’accroche à ma charmante plume

Et ma muse s’éveille en pleurs de déshonneur

Me laissant dans les yeux comme un voile de brume,

Aujourd’hui je m’accroche à ma charmante plume,

Mes partages d’amour ne sont plus un bonheur.

 

Car sur tous les réseaux on enterre la joie

Faudra-t-il que l’entrain vienne mourir demain ?

Dans un chant d’allégresse ignorant toute voie.

Je suis seule à poursuivre un éternel chemin,

Faudra-t-il que l’entrain vienne mourir demain ?

Car sur tous les réseaux on enterre la joie.

 

Maria-Dolores

 


08/07/2019
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Fraîcheur de muse...Forme le Rouet ....image sur le Net

 

 

 

Fraîcheur de muse…

 

J’aimerais retrouver la fraîcheur de l’automne

L’été reste de plomb  on y perd  nos hivers

C’est une  canicule elle est crise et s’adonne

Au chemin douloureux d’un poème sans vers

L’été reste de plomb on y perd nos hivers

J’aimerais retrouver la fraîcheur de l’automne.

 

On suffoque le jour et ma muse s’endort

Puis la nuit elle espère une brise légère,

Traçant sur le velin un seul mot d’un accord

Dont l’encre s’évapore en lune passagère,

Puis la nuit elle espère une brise légère,

On suffoque le jour et ma muse s’endort.

 

Je n’ai plus de raison de rêver d’une plume,

De chanter un poème au regard de tes yeux

Et je n’arrive plus à suivre dans la brume,

Le moelleux de tes bras, qui m’attire joyeux.

De chanter un poème au regard de tes  yeux,

Je n’ai plus de raison de rêver d’une plume…

 

Maria-Dolores

 


03/07/2019
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Rage de dent ...Forme le Rouet...

 

ragededent.jpg

 

 

 

Rage de dent

 

Une rage de dent quelle atroce douleur

Le dentiste ce soir jouera de la roulette

Cette immonde carie est ce sort  harceleur

Où je pleure avec cœur ma souffrance muette

Le dentiste ce soir jouera de la roulette

Une rage de dent quelle atroce douleur,

 

En l’instant j’en pâtis sans faire une psychose

Endurer ce calvaire est un fait anormal,

Que faut-il que je fasse ou verrais-je morose ?

Et je prends un calmant qui me passe le mal

Endurer ce calvaire est un fait anormal

En l’instant  j’en pâtis  sans faire une psychose.

 

Une rage de dent quelle atroce douleur

En l’instant j’en pâtis sans faire une psychose

Cette immonde carie est ce sort harceleur

Que faut-il que je fasse ou verrais-je morose ?

En l’instant j’en pâtis sans faire une psychose

Une rage de dent quelle atroce douleur…

 

Maria-Dolores


07/04/2015
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Sourire d'enfant...Forme le rouet...variante...

 

sourired'enfant.jpg

 

 

Sourire d’enfant

 

J’aime tant  son sourire il n’est plus un enfant,

Cet adulte indécis qui jalonne la vie,

Quand il sèche mes pleurs, je le vois triomphant

Il écoute si fier tout d’une âme ravie,

Cet adulte indécis qui jalonne la vie

J’aime tant son sourire il n’est plus un enfant.

 

Il me vend son bonheur et je reste muette

Hors présence il me noie en ses bras de douceur,

Il me doit sa naissance et son ombre émiette

Ces instants de plaisir quand il rêve sans peur,

Hors présence il me noie en ses bras de douceur

Il me vend son bonheur et je reste muette.

 

J’aime tant son sourire il n’est plus un enfant,

Il me vend son bonheur et je reste muette,

Quand il sèche mes pleurs, je le vois triomphant

Il me doit sa naissance et son ombre émiette,

Il me vend son bonheur et je reste muette

J’aime tant son sourire il n’est plus un enfant…

 

Maria-Dolores


02/04/2015
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