POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

Sonnets à rebours.


Clameur d'esprit...Forme le sonnet à rebours...Image de Damien Barboni

Clameur d\\\'esprit

 

 

 

Clameur d’esprit..

 

Il est des mots d’amour que l’on tait par respect,

Se peut-il que l’ennui rejoigne cet aspect ?

Du plaisir que souligne une main la caresse,

 

Quand mon âme se couche à la lueur du soir,

L’immensité du ciel me réserve un espoir,

Je laisse au firmament le sens de ma détresse.

 

Je vois dans le silence où se perd la rumeur,

Dans le creux de tes bras, les délices d’un ange.

Je saurais écouter  le vent de ton humeur

Qui charme mon esprit et reprend ta louange.

 

Puis au petit  matin chantonne la mésange,

Ton luth est attrayant observe le rimeur

Admirant sur la page un tracé trop étrange,

Quelques vers, déposés comme douce clameur.

 

Maria-Dolores


06/12/2019
8 Poster un commentaire

Ciel de l'azuréenne...Forme le sonnet à rebours ...Images de Damien Barboni sur Facebook

Ciel de l\\\'azuréenne

 

 

 

Ciel de l’azuréenne.

 

Sous la nue elle observe une pluie en silence,

Quand un rai de soleil vient troubler son regard,

Et la dame d’un soir s’enfuit sans plus d’égard.

 

Le matin elle espère un souhait d’excellence

Aux senteurs d’une fleur révélant des secrets,

Dévoilant sans nul doute un chemin de regrets.

 

Les mots sont le reflet au miroir de son âme,

Du poète rêvant le chemin du désir.

Elle attache souvent de son faible plaisir,

Le destin émouvant que ravive la flamme.

 

L’ombre est la fusion quand Éros de sa peine

Écoute au firmament le parfum de l’amour

Chagrinant un instant les hivers sans tambour,

Quand le cœur d’un rosier brille en l’azuréenne.

 

Maria-Dolores


02/12/2019
8 Poster un commentaire

Au temps en décadence....Forme le sonnet à rebours...

Au temps en décadence....jpg

Image de Damien Barboni

sur Facebook

Ici compte Facebook

 

 

Au temps en décadence

 

Quand vient l’instant charmer le silence du monde,

Il écoute sans voix l’éternel chant qui gronde

Tout comme le vent pousse au creux de son ennui,

 

Cachant tôt le matin ces plis sans résistance

Le fort orage épris d’une pluie en mouvance

Aux peupliers tremblants, enrobés dans la nuit …

 

Son cœur est tout glacé de lire en permanence

Ayant bien peu de foi pour suivre sans ampleur

L’amant qui sans espoir se réfugie en pleur

Dans le giron de dame aux mœurs en abondance.

 

Si j’avais pour refrain une larme en errance

J’observerais l’azur autour de sa couleur

Car tant que le poète écrit dans la douleur

Le monde sera roi du temps en décadence…

 

Maria-Dolores


06/01/2017
14 Poster un commentaire

Tel destin ...Forme le Sonnet à Rebours...

Tel destin....jpg

Image de Damien Barboni

sur Facebook

Facebook ici

 

Tel destin…

 

Elle aime ce regard concentré sur la vie

Un moment si fragile éblouit dans la nuit

D’un éclat que l’on offre en faiblesse d’envie,

 

Laissant loin sans adresse où s’exprime l’ennui

On détient la raison, le silence déferle,

Tant il faut que l’on trouve un amour une perle.

 

C’est la joie en nos cœurs dont l’esprit si touchant

Qui d’un souffle léger s’éternise en son âme

Et l’espoir que son art brillera telle flamme,

À chacun d’estimer au souhait s’épanchant,

 

Elle est libre aujourd’hui de parcourir la terre

Pour enfin raconter chaque cri dans l’ardeur

Au destin étonnant où se perd la candeur,

Que ne ferait-elle pas  pour abolir la guerre ?

 

Maria-Dolores.


19/01/2017
8 Poster un commentaire

Signes printaniers...Forme le sonnet à rebours...

Signes printaniers..jpg

Image de Laurent Berthier

sur Facebook

Facebook ici

 

 

Signes printaniers

 

On cueille par amour la belle pâquerette

Qui sommeille en hiver si frêle et si muette

Car Éole s’éprend d’une douce beauté,

 

Comme ce bouton d’or dont se pare une muse

Le printemps se déploie en son hymne qui fuse

On voit le mimosa gentiment ballotté.

 

Puis voilà qu’on espère une douce journée

Alors, on se promène à frôler une fleur

Qui renaît le matin et grandit de bonheur,

Car les fruits que l’on sème ont une essence innée.

 

J’ai grand froid aujourd’hui ma mémoire est fugace,

Le ciel est glacial, le monde est ralenti,

On résiste et pourtant au foyer retenti,

La chaleur d’un bon feu ce répit me délasse…

 

Maria-Dolores


08/01/2017
8 Poster un commentaire