POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

Sonnet Pétrarquien.


Matin poétique...Forme le sonnet Pétrarquien ...image de Damien Barboni

 

Matin poétique

 

Je me lève dès l’aube il fait maintenant jour,

Le soleil me rappelle à l’horloge complice,

Quand l’aurore illumine au matin le délice

Sous le ciel enchanté le charme de l’amour

 

Laisse au cœur le désir dans ce tendre séjour

Un esprit chuchotant sans la moindre malice,

Pour un chant partagé dans l’ivresse  édifice

Écoutant un poème au travers d’un ajour.

 

Érato me conforte en la nuit du silence,

Quand la lune décroit dans la douceur du temps

L’ouvrage retracé déplore ma souffrance.

 

Puis la rime se pose en toute délivrance,

Pour éblouir la page aux couleurs du printemps

Sur le vélin noirci d’un écrit d’excellence.

 

Maria-Dolores

 


26/08/2019
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Désir de clarté...L'amitié pérenne...Forme le sonnet petrarquien mise en image par mon ami Mohamed Zeïd dit Flormed.

 

 

Désir de clarté.

 

La douceur de nos traits brillant sur le vélin,

À la suite il convient de dévoiler sa plume,

Or ce vers dans la nuit semble tant sibyllin.

Chante belle Érato la lune se consume.

 

Mais le rimeur est là pour aimer d’un câlin,

Une muse embellit un penchant dans la brume

Qui sourit à l’aurore en ce cœur orphelin,

Il entend son écho dans l’ivresse bitume.

 

On écrit un sonnet au fleuron d’un amour

Nul ne chantonne plus l’oraison si funèbre

Que résume le soir un esprit exalté.

 

Apprends-moi cher poète et cela sans détour

Le courant de ce ru d’un écrivain célèbre

Dans chacun de tes mots ce désir de clarté…

 

Maria-Dolores

 

 

 

 

 

 

 

Rebond de mon ami Flormed Mohamed Zeïd...

 

L'amitié pérenne

 

Un vers que mon calam grave sur un vélin

Me sert de mot secret pour la dame à la plume

Dorée. Ô belle amie, un écrit, sibyllin

Soit-il, est, sous tes yeux, un feu qui se consume.

 

Qui pourrait négliger un beau regard câlin,

Ce doux rayon d'éclair qui transperce la brume

Des maux pour se loger dans le cœur orphelin

De l'aède lassé de ne voir que bitume ?

 

L'amitié tant qu'elle est plus pure que l'amour

Sème la joie au nez même d'un soir funèbre.

À l'ombre d'un complice on se sent exalté.

 

La parole a besoin, pour fleurir, de détour

Un discours plat s'oublie, une phrase célèbre

Pérenne en se vêtant de soyeuse clarté…

 

 

22-08-2019

 

 

 

 


22/08/2019
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Persévérance...Forme le sonnet Pétrarquien...Image de Damien Barboni...

 

 

Persévérance…

 

Son cœur bat la chamade elle écoute l’amour

Dans les nimbes du soir où sonne l’allégresse,

La main dans ses cheveux tremble d’une caresse

En son astre irréel au chant d’un troubadour.

 

La lune au crépuscule illumine en retour

Ces deux corps épousés du désir pour ivresse,

Car le monde envahit  une âme enchanteresse

Quand l’espoir s’amenuise au destin bien trop lourd.

 

Jamais plus on ne garde une fleur dérisoire

Un penchant de velours à la source du temps

Qui dans le jour dévoile en lueur l’espérance.

 

 

Mais elle offre pourtant le moment d’une histoire

En ce doux renouveau dès que naît le printemps

Elle éblouit nos yeux dans sa persévérance.

 

Maria-Dolores

 


16/08/2019
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Sourire de muse...Forme le sonnet Pétrarquien ...image sur le Net...

 

 

Sourire de muse

 

Elle chante l’amour dès que l’aube se lève

Aux couleurs de l’aurore illuminant le ciel,

Dans la brume légère au vent essentiel

Embaume une égérie en sa larme trop brève.

 

Le poète s’éveille après sa nuit de rêve

Où la muse s’endort,  temple existentiel,

Dans l’immense océan l’écume au goût de miel

Vient troubler une ivresse au-dessus de la grève.

 

Quand la plume s’égare au gré d’un parchemin

Puisant dans l’encrier décrivant une rime

Sur la page trop blanche à l’odeur de jasmin.

 

Son penchant bien trop grand fuit tout ce lendemain

À la douce façon de voiler sa déprime,

Elle évite l’ennui d’un rire féminin.

 

Maria-Dolores

 


09/08/2019
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Petit concerto...Sonnet Pétrarquien...

Petit concerto..jpg

 

 

Petit concerto

 

Le matin on entend striduler la cigale,

D'une ouïe affûtée, est discret le grillon,

Enchantant la journée en un grand carillon

Et la joie est de mise en notre âme frugale.

 

C'est un parfum d'été, la nature régale

laissant une part belle au cœur d'un tourbillon

La lumière est la source où tourne un papillon

Et ce jusqu'à la nuit quand s'endort la mygale.

 

Quand la dame du bois propose un air bavard

Au petit animal qui de ruse s'éveille

Un choix bien naturel évitant son trépas.

 

N'écoutant que le ciel j'en oublie un regard

Se déposant sur ceux que jamais je ne veille

L'attrait du jour nous tient à chacun de nos pas.

 

Maria-Dolores


20/07/2015
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