POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

Trivers Hugolien


Aux yeux de tendresse....Forme le trivers Hugolien...Image de Damien Barboni

Aux yeux de tendresse

 

 

 

 

Aux yeux de tendresse.

 

Au souffle de la vie on fuit l’ombre de  Nyx

Et loin nous observons le vol du grand phénix

Nos êtres ébahis s’habillent d’une ivresse.

 

Que devient ce regard au sombre chant du temps ?

Où la saison repose en reliefs hésitants

Aux abords des forêts que le soleil caresse.

 

Puis c’est dans la tourmente au cœur de nos amours

Que le ciel nous éveille en visions glamours

Aphrodite a les yeux débordant de tendresse.

 

Maria-Dolores


30/09/2019
2 Poster un commentaire

Une ondée d'âme...Forme le Trivers Hugolien...Image sur le Net....

 

 

Une ondée d’âme…

 

Il fait jour, mais la pluie invite le jardin

Pour observer la rose à mourir de dédain

L’automne émeut la flore oh ! combien dénudée.

 

Mais l’orage déferle et son espoir chagrin

Suit son trait sous l’éther comme un triste refrain

Les délices du temps sont une âme évadée.

 

Quand le rimeur s’exprime en la plume des mots,

Que l’amour vient couler dans l’encrier des flots

Le poète finit de colorer l’ondée.

 

Maria-Dolores

 


22/09/2019
13 Poster un commentaire

Matin d'automne...Forme le trivers Hugolien (Victor Hugo)...Image sur le Net

 

 

Matin d’automne.

 

Ce matin il fait frais je garde à l’avenir

La douceur de nos mots, et j’ai pour souvenir

Le jardin recouvert d’une belle rosée.

 

Puis la fleur s’est fanée au début de saison

Une feuille sans bruit se pose à l’horizon

Et s’annonce l’automne en son âme posée.

 

Chaque jour un peu plus la lueur se fait nuit

Quand la lune se lève on évite l’ennui

Car l’amour dans nos cœurs est métamorphosée.

 

Maria-Dolores

 


09/09/2019
12 Poster un commentaire

Jardin d'ambre...Trivers Hugolien ...( Victor Hugo) Mise en page de Mohamed Zeïd dit Flormed sur Poésis.

Mise en page de Mohamed Zeïd 

dit Flormed sur Poésis.

 

 

Jardin d’ambre

 

Le jardin s’est couvert d’un doux feuillage d’ambre

Me contant les amours au début de septembre

Existence enjouée au plaisir d’un goût miel.

 

Dans la nuit j’aperçois le halo de la lune

Qui chagrine au matin une rose bien brune

L’horizon se décline en la couleur du ciel.

 

Le soleil illumine une vague océane

Dont l’écume se vêt d’un voile diaphane

Et l’esprit ne se perd , temple existentiel.

 

Maria-Dolores

 


05/09/2019
10 Poster un commentaire