POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

Le sonnet quinzain arithmétique nouvelle forme.


L'amour toujours ....Forme le sonnet quinzain arithmétique...image de Damien Barboni

 

 

 

L’amour toujours

 

J’ai tant cherché l’instant quand chante l’océan

 

Dans un éclair d’écume embellissant la vie,

Les mots que l’on murmure ont un écho séant.

 

La nuit où vient la lune étourdir une envie

Soulève cet émoi dans le creux de mon cœur

Aurais-je cet espoir de vivre sans rancœur ?

 

Je laisserai les soirs ce temps de solitude

Tremblante dans le noir cette grande douleur

Elle est de mon voyage et prend comme un voleur

Mon âme qui ressent un vent d’incertitude.

 

Je rêve d’un endroit où l’amour pour toujours

Ne peut jamais faiblir même en son doux silence

Et charmer mon regard au ciel par excellence ;

Le soleil d’un rayon illumine mes jours

Sur mes lèvres, se pose un voile de velours.

 

Maria-Dolores

 


14/07/2019
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Parfum intime...Forme le sonnet quinzain arithmétique ...Image de Damien Barboni

 

 

Parfum  intime

 

La douceur de ton chant fait trembler mon désir

 

De caresser ta peau tout comme une évidence,

Venant charmer mon cœur d’un parfum de plaisir.

 

Je ressens de l’émoi dans mon âme en silence

Et la muse s’endort dans le creux de mes bras,

En rêvant dans le soir de la douceur des draps.

 

Puis, je trace souvent quand mon esprit voyage,

Quelques mots ressentis, posés sur le vélin.

J’aimerais sous la lune espérer un câlin,

Sur mon corps, revêtir la blancheur d’un voilage.

 

Le poète se laisse émouvoir d’un regard

Et son penser le suit jusque dans une rime,

Dans le noir j’aperçois sa larme sans égard

Tellement l’écriture est une source intime,

Sa tendresse l’écrin qui pare une œuvre d’art.

 

Maria-Dolores

 


06/07/2019
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Les amours du courage...Forme le sonnet arithmétique...

Les amours du courage..jpg

Image de Damien Barboni

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Les amours du courage

 

Si je suis ce courage où périt la douleur !

 

Je n’entends pas ces pleurs juste coule une larme,

Au bout de la misère on poignarde mon cœur ;

 

Or mon âme s’essouffle au retour de son charme

En ses yeux larmoyants que dévoile un bouquet

D’une rose écarlate où s’étend un bosquet ;

 

Je ne sais d’où tu viens, toi l’ami, qui m’enchaînes

Au seuil de ton envie où tromper mon ennui,

On ne peut retrouver le destin que tu traînes,

Chaque fois qu’on admire en silence la nuit.

 

J’entrevois sous la brume une douce rivière

Où l’écho de ton rire éternise mes jours

Je n’ai plus de colère, elle fuit nos détours,

La chaleur du soleil a tenu ma prière

Dans les lambeaux du ciel, j’ai conçu mes amours…

 

Maria-Dolores


28/02/2017
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L'espoir dans mon silence...Forme le sonnet quinzain arithmétique...

L'espoir dans mon silence..jpg

 

 

 

image sur le net.

 

 

 

 

 

 

L’espoir dans mon silence

 

Elle a noyé sa peur au fond de mon silence

 

Je la perçois tremblante épuisée en son cœur

Écoutant chaque son veillant sur mon enfance ;

 

Elle avait ce regard si souvent de bonheur,

Quand elle m’emmenait dans le creux de son  âme,

Dans ma toute jeunesse elle inspirait ma flamme ;

 

Elle contait parfois ce que fut sa douleur

Elle avait cette larme au ru de sa tendresse

Son parfum était doux comme un soir de caresse

Qui m’enveloppe encor d’une douce chaleur.

 

Je ne pensais revoir son reflet d’une image,

Que j’observe au matin, tels éclats pour attraits

C’est de moi qu’il s’agit source de mon visage

Que contemple l’espoir me touchant du mirage

Dans le miroir glacé dont je fixe les traits…

 

Maria-Dolores


26/02/2017
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Le chant du mimosa...Forme le quinzain arithmétique nouvelle forme.

Le chant du mimosa.jpg

Image sur le net.

 

 

 

 

 

 

Le chant du mimosa

 

C’est le vent qui tournoie en ce long souffle froid

 

Où le blond mimosa qui fleure bon l’ivresse

Voit le charme du temps quand il se tient bien droit ;

 

Du parfum éternel suit ma main la caresse

Jamais je ne consens au déclin de la nuit

D’où se pose si peu le silence à minuit,

 

Et je sens sous la nue une tendre fragrance

Émergeant de plaisir quand la lune s’étend

D’une blanche couleur sous l’éther grelottant,

Que porte jusqu’au cœur aux gemmes l’endurance ;

 

Le jardin s’offre encore une robe de gel

Déposé doucement sur la plus belle rose

Enchantant le décor, l’espoir d’un rituel

D’un hiver qui s’enfuit vers un printemps réel

Car c’est au petit jour qu’une averse l’arrose…

 

Maria-Dolores


21/02/2017
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