POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

le Virelai


Été d’une étrangère...Forme le Virelai...Image de Damien Barboni...

 

 

 

Été d’une étrangère.

 

Le poète se laisse éblouir par l’été

Et la rose frémit sous la brise légère,

Les amoureux ravis, sous un cœur hébété,

Viennent voir le silence en vague passagère ;

La chaleur estivale envoûte sans fierté

Sous la lune bien ronde une belle étrangère.

 

Le rimeur se souvient d’un parchemin bleuté,

Retraçant la douceur d’une âme ménagère,

Laissant fleurir l’espoir au pas d’éternité

Que charme le présent ;  Oh ! muse messagère.

La chaleur estivale envoûte sans fierté ,

Sous la lune bien ronde une belle étrangère.

 

Dans l’ivresse du temps où toute vérité

Ne pare plus le ciel sous l’aube séculaire,

Le désir vient nourrir un souhait éventé

Où la saison s’émeut d’une mer en colère.

La chaleur estivale envoûte sans fierté,

Sous la lune bien ronde une belle étrangère.

 

Maria-Dolores

 


24/06/2019
12 Poster un commentaire

Pleurs des hivers...Forme le Virelai...Image sur le Net.

 

 

Pleurs des hivers

 

À la douce saison parfumant la bohème,

Dans le jardin d’Éden bien loin dans l’univers,

Les cœurs venaient nourrir l’amour que chacun sème.

Oh ! triste chant l’été brisant tous ces travers.

Je voudrais te revoir toi mon ami que j’aime,

Au vent léger fuyant tous les pleurs des hivers.

 

Le poète s’éveille en sa lueur suprême,

Il dépeint sa journée au rythme de ses vers,

Dans la mélancolie au creux de son poème,

Laissant, l’instant, courir au pli de ses revers.

Je voudrais te revoir toi mon ami que j’aime,

Au vent léger fuyant tous les pleurs des hivers.

 

Dans le plus grand secret, le culte a son extrême

Au fil du temps il vit bien d’autres faits divers.

On pense aux souvenirs sans le moindre problème,

Le destin que l’on suit n’a plus rien de pervers.

Je voudrais te revoir toi mon ami que j’aime,

Au vent léger fuyant tous les pleurs des hivers.

 

Maria-Dolores

 


08/06/2019
10 Poster un commentaire

Un matin au soleil...Forme le virelai...Création sur photofiltre studio

 

 

Un matin au soleil

 

L’aube naît ce matin sous la voûte celeste

Où l’été vient dormir dans l’écrin de mon cœur

Dans l’ivresse des jours on s’abreuve en liqueur

Quand éclot une rose en sa douceur agreste.

 

Nul ne tient à revoir le vent  d’une rancœur,

Le chemin est bien long sur la pente funeste

J’aimerais retrouver à l’ombre d’une sieste

Le chant de nos amours  à l’automne d’un chœur.

 

Pour l’instant profitons de l’été de son zeste

Des papillons volant sur les fleurs à l’odeur

Délicate et  charmeuse en belle profondeur,

On respire en silence en notre âme modeste.

 

De partager l’amour à tant d’esprit l’atteste

Le soleil nous attire en sa grande splendeur

Regarder l’océan dans l’extase candeur,

Vient courir sans regret  un destin sans conteste.

Puisqu’il faut au poète enivrer son ardeur

L’écriture en son trait me charme d’un seul geste.

 

Maria-Dolores

 


04/06/2019
4 Poster un commentaire

Libre âme...ou prisonnière

libre âme ou prisonnière.jpg

 

 

Libre âme …Où prisonnière…

 

Faut-il fuir ou l’encager ?

L’étoile éclaire. Ah Misère !

Elle ouvre en grand ce mystère,

Au mieux ne rien ménager.

Et qu’est-il ? Ce messager.

 

Rire au ciel et se libère.

Tout ce temps qui du rejet

Volant l’amour au berger,

L’étoile éclaire. Ah Misère !

Voilant le soir, son repère

 

Au cœur de ne rien gager,

Lorsqu’à l’histoire où tempère,

Quand au réel désespère,

Faut-il fuir ou l’encager ?

À l’instant de ne rager,

 

Libertine au soir préfère,

Libre âme au sens s’engager

Du corps elle vit diriger

Ouvre au semblant et l’espère…

L’étoile éclaire. Ah misère !

 

Douter et de préjuger,

L’Elysée est-il sincère ?

L’étoile émet prisonnière

Nul regret à rédiger…

Faut-il fuir ou l’encager ?

 

Maria-Dolores


23/09/2013
8 Poster un commentaire

Un virelai...Enfin.

un virelai enfin.jpg

 

Un virelai …Enfin

 

Un virelai tout mignonnet,

D’un coup battant bien la mesure

Qu’il ne faut pas en démesure

Copier sans nulle césure

Et le peindre comme un Monet

D’un regard un ciel rayonné.

 

Enfin je viens comme un murmure

Soufflant le vers qui chantonné

Louant son nom l’abandonné

Et le peindre comme un Monet

La rime folle et se rassure

La plume, comme une blessure.

 

Un chant se fait tout menuet

Qui ne retient tel son augure

Sur une stèle vient, le susurre

Un virelai tout mignonnet,

 Sur un regard fuyant le guet

Qui ne saurait l’aimer d’un jet

 

Il se veut gai nulle gageure,

Au temps rêver d’un nid douillet

Il se veut beau d’un seul billet.

Et le peindre comme un Monet

« Fichtre » se rendant  et  n’injure

La verve claire, une eau saumure…

 

Savourant  l’écrit aiguisé

D’un rêveur soignant la fêlure

Quand l’absence  ne peut l’exclure.

Dans son cœur renaît  le respect

Seul art d’un monde circonspect

Un virelai tout mignonnet.

 

Maria-Dolores


23/09/2013
10 Poster un commentaire