POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

forme le sonnet espagnol


Silence matinal....Forme le sonnet espagnol...Image de Damien Barboni

 

 

Silence matinal…

 

J’ai tutoyé le jour le matin en silence

En observant de loin le beau vol des oiseaux,

Il forme une nuée autour des arbrisseaux

Et du voyage ensemble on rêve d’excellence.

 

J’irais noyer ma peur au creux de l’indolence,

Pourtant rien ne m’effraie on voit dans les roseaux

Un merle gentillet émergeant  des ruisseaux

Qui s’ébroue au soleil au chant de l’insolence .

 

Les arbres ont perdu leur parure d’été,

L’automne a revêtu de sa couleur de rouille,

La flore de teinte ocre en cœur désenchanté.

 

Dès lors que le poète en sa plume gribouille

Un quatrain tout en vers un sonnet médité

Dès que je dois le lire et bien moi je bafouille…

 

Maria-Dolores

 


20/09/2019
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Guitare à deux ...Forme le sonnet Espagnol...Photo personnelle ...

L'élève

 

 

 

 

 

Guitare à deux

 

Fleure une essence folle en sonate se dresse

Les sons dans la rythmique éblouissent le ciel

La musique est bonheur au coeur l’essentiel

Les doigts sur la guitare ils vont jusqu’à l’ivresse.

 

C’est un moment charmant quand Euterpe se presse

Vivante ô ! ce beau chœur, muse existentiel

Vient, une âme,  inspirer d’une bise arc-en-ciel

S’évapore indécise en brume la caresse.

 

Puis, je pense un instant dans les petits salons

On écoute une note ainsi sont les artistes

Guitare en symphonie on danse avec talons.

 

Les gammes sur la corde ont quelques notes tristes,

Poussant la chansonnette ils jouent les sanglots longs,

L’élève zélé suit ces cours idéalistes.

 

Maria-Dolores

 

Et voici

le professeur

 


15/09/2019
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Vague à l'âme...Forme le sonnet espagnol...Image de Damien Barboni sur Facebook.

 

 

Vague à l’âme

 

La mer est toute proche et j’ai le vague à l’âme

J’aimerais bien m’étendre aux grands cieux triomphants

Sur la plage,  écouter tous les jeux des enfants,

Mais voilà que l’été vient mourir comme flamme.

 

La saison s’est enfuie on se plaint de l’infâme

Les nuages sans bruit sont en pleurs décoiffants

Le silence n’est plus que des cris étouffants

On découvre l’automne au milieu d’un tel drame.

 

Le poète regrette un instant  la rumeur

Mais se laisse emporter d’une voix créatrice

En charmant Érato  de son ombrage humeur.

 

Je ne regrette pas l’onde révélatrice

Qui perce dans l’éther  le destin d’un rimeur

Dont la plume émoustille une âme évocatrice.

 

Maria-Dolores

 


10/09/2019
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Univers de poète...Forme le sonnet espagnol doublé...Image de Damien Barboni...

 

 

Univers de poète...

 

Son essence parfume un désir langoureux

Dans son cœur amoureux,

Recouvrant de ses pleurs ce pénible silence

Le plaisir se limite à son ivresse intense

Qui s’ouvre en résonance.

Elle écrit quelques mots de ce chant douloureux.

 

Mais les ans sont passés comme un soir bien heureux,

Au souffle généreux.

Du visage au contour laisse une ride immense,

Qu’elle efface selon, tout comme cette offense,

Dans une folle outrance,

Rien ne pousse le temps du chemin poussiéreux.

 

Érato s’abandonne au songe d’une plume

Exprimant le regret qui trace quelques vers.

Dans l’ombre des hivers,

L’océan se déchaine en ses flots sans écume.

 

Elle étonne le temps composant ces revers

Délaissant derrière soi la chaleur d’une brume

Qui couve l’amertume.

Tôt le poéte dort au ciel de l’univers.

 

Maria-Dolores

 


07/09/2019
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Automne....Forme le sonnet Espagnol...Création personnelle Photofiltre Studio ...tubes sur le blog de Magnolia...

 

Automne

 

J’avais cueilli la rose au cœur de ton jardin,

Elle est ce bel éclat dont on retient le souffle

Qui charmera l’automne au bien bel almandin

Et l’ocre de l’été  d’un songe l’emmitoufle.

 

Quand  tombe sur le sol le pétale séché,

La feuille aussi se meurt en grande solitude,

Et vient subir l’ennui dans l’espoir écorché,

La saison radoucie en larme se dénude.

 

Septembre naît le jour où se tient la rumeur,

Qui défile au matin enveloppant le monde

D’une brume insolente où soûle la clameur,

 

La pluie est l’oraison qui tombe et nous inonde

Dans la belle journée où trouble est son humeur,

Le tout vient m’effleurer quand la supplique abonde.

 

Maria-Dolores

 


30/08/2018
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