POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

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On découvre le monde ....Forme le Maillet ...Création photofiltre

On découvre le monde

 

 

 

On découvre le monde

 

Sous la lune vermeille, on découvre le monde

Avait-il d’un aveu chagriné chaque nuit ?

Quand le soir se fait doux et l’amour nous inonde

Il devine mon cœur sans écouter l’ennui.

 

Maintenant que le songe a percé l’avenir

Sous la lune vermeille, on découvre le monde

En gardant à l’esprit l’ombre d’un souvenir

J’aimerais retrouver une âme aussi féconde.

 

Puis Morphée en tous sens nous enivre à la ronde

Dévoilant dans un rêve à son pas le chemin

Sous la lune vermeille, on découvre le monde

Le temps est si furtif qu’il est déjà, demain.

 

Le soleil chaque jour vient veiller le désir

Dont l’ardeur nous émeut d’une humeur vagabonde

Que l’on dit se complaire à naître d’un plaisir

Sous la lune vermeille, on découvre le monde.

 

Maria-Dolores


27/11/2022
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Novembre...Forme le Maillet ....Création Photofiltre

Novembre

 

 

 

Novembre

 

L’étincelle glacée attise dès novembre

Le silence troublant d’un joli regard d’ambre

Le jardin monotone a laissé l’arbre nu

Quand la nuit se dévoile en l’aveu retenu.

 

On met sur un trépied la rose d’antichambre

L’étincelle glacée attise dès novembre

Sous l’ombre de son âme, elle élève le soir

L’infini vient du moins offrir un brin d’espoir.

 

Mais le froid vient couvrir une neige d’hiver

Le luthier tortueux a mis son pull-over

L’étincelle glacée attise dès novembre

Dans un nid bien douillet la chaleur d’une chambre.

 

Mais voici que le vent souffle au-dessus du toit

La tempête s’étend, on la montre du doigt

Mais chacun reste au chaud pour attendre décembre

L’étincelle glacée attise dès novembre.

 

Maria-Dolores

 


16/11/2022
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Au tréfonds de mon cœur...forme le Maillet...Création photofiltre

Au tréfonds de mon coeur

 

 

 

Au tréfonds de mon cœur

 

J’ai noyé ma tristesse au tréfonds de mon cœur

La crainte d’avoir mal vient bousculer ton être,

Mon esprit n’est plus vif, je retiens la douleur

J’aimerais que ton âme en retour vienne naître.

 

Dans l’infini du monde où s’éteint la lumière

J’ai noyé ma tristesse au tréfonds de mon cœur,

Ce n’est plus qu’une vie en partance première

À la fin du voyage où tu fuis la rancœur.

 

Tu ne goûteras plus ce silence vainqueur,

Car la nuit a touché d’un esprit ton enfance.

J’ai noyé ma tristesse au tréfonds de mon cœur

Et tu ne seras plus ce parfum d’innocence.

 

Il faut donner au temps l’impeccable lignée

Où l’avenir devient ce sourire moqueur,

Qui perce mon émoi d’une ombre résignée

J’ai noyé ma tristesse au tréfonds de mon cœur.

 

Maria-Dolores


11/11/2022
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Invisible esprit ...Forme le maillet ...Création photofiltre

Invisible esprit

 

 

 

Invisible esprit…

 

Je perçois l’invisible arpentant mon esprit

Es-tu là mon ami pour peindre le silence ?

Tu regrettes les mots que parfois l’on écrit

Mon émoi déjà court vers ce don d’excellence.

 

L’insoumis vient dormir dans les bras de Morphée

Je perçois l’invisible arpentant mon esprit

Qui dévoile l’oubli d’un étrange nymphée

Or, caresse le vent dans ce monde meurtri.

 

Il soulage le soir mon aveu que proscrit

La verve d’un fantôme à l’onde passagère

Je perçois l’invisible arpentant mon esprit

Puis devine l’automne en trouble messagère.

 

Nul ne croit que la vie a couvert cette adresse

Quand le vers me titille, on entend comme un cri

Car l’instant lui dépose un regard de tendresse

Je perçois l’invisible arpentant mon esprit.

 

Maria-Dolores


06/11/2022
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On berne l'horloge...Forme le Maillet ...Création Photofiltre

On berne l\\\'horloge

 

 

 

 

 

On berne l’horloge

 

Je sens bien mon aimé, que tu bernes l’horloge

Qui remonte le temps au pouvoir de mon cœur.

Hâte-toi de m’offrir pour cadeau cette toge

Où, la nuit, me revient en l’appel du bonheur.

 

Le matin d’un retour partageant ton chemin.

Je sens bien mon aimé, que tu bernes l’horloge

La pendule résonne en chaque lendemain,

Je ne sais plus vraiment si le ciel s’interroge !

 

Et je cours vers l’ennui qui regrette l’éloge,

D’une vie imprévue en suivant mon destin.

Je sens bien mon aimé, que tu bernes l’horloge.

J’écoute ton absence au songe célestin.

 

Tu restes, mon amour, tout ce grand vide en moi

Qui chagrine mon âme en ce trou qui déroge,

En ce pleur retrouver ce tombeau près de toi

Je sens bien mon aimé, que je berne l’horloge.

 

Maria-Dolores


02/11/2022
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