POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

POEMES DE MARIDO TOUTES FORMES

Une grâce...Forme le chant royal ...Création photofiltre et personnelle

Une grâce

 

 

Une grâce

 

J’ai perçu sous la lune un chant d’une sirène

Qui voltigeait au creux d’une lame de fond

Aurait-elle eu songé pour vivre comme reine ?

Mais Neptune est le roi des océans sans fond.

Les étoiles autour ont brillé tout du long

Qu’embrase l’aria d’une douce finesse

D’un moment solennel qui flambe d’allégresse

Et j’écoute le soir, ce vent de liberté

Dans mon cœur caressant la candeur que je trace

Qui me grise sans voix offrant la volupté

Dont je garde de toi mon amour une grâce.

 

J’ai voyagé sur l’eau pour découvrir la graine

De cette aventurière en ce visage blond

Car je ne pensais pas que ma vie était vaine

J’ai découvert un monde autour d’un grand salon,

Joyeux, espérant que l’on avait ce filon

Pour dévoiler la brune en glorieuse sagesse

Quand le courant pouvait voguer dans la largesse

En cette saison chaude où l’aube ouvre à l’été

Tout le parfum iodé d’une mer que j’embrasse

Elle est ce doux mirage au songe reflété

Dont je garde de toi mon amour une grâce.

 

Ce bateau voguait haut et fort nulle déveine

Pendant la traversée à l’ombre d’un vallon

Soufflait l’espoir à deux quand la houle s’égrène

Comme le temps qui passe un jour de violon

Et pourtant, nous goûtions au plaisir sans galon

En tenue exigée au désir qui caresse

Le pouvoir unissant le soupçon de détresse

Que parfois, j’évoquais  d’une étrange anxiété

Pouvait-on faire un prix pour que l’instant s’efface ?

Et retrouver le nid que l’on avait quitté

Dont je garde de toi mon amour une grâce.

 

Il est temps de vous dire ô combien, si sereine

Je ne regrette rien l’aventure au fin fond

En méditerranée où je nage en l’arène

Observant le dauphin dans ce plaisir profond,

Car, personne ne sent un regard de typhon.

Quand se perd dans le noir la folie en adresse

Pour atteindre la vie en silence et richesse

En plongeant sous nos yeux avec habileté

Voir un animal libre en rang qui se déplace

Il se peut que l’on soit, dans l’heure, trop gâté

Dont je garde de toi mon amour une grâce.

 

Voici que je revois la danse souveraine

Le ballet orchestrait pour un pas de salon

Et l’on passe une histoire, une contemporaine

Où l’on sait d’un sourire éveiller un aplomb.

La soirée était longue éternelle et sans nom,

Chaque son dans la nuit m’étourdissait d’ivresse

Je comptais sans savoir une aveu de faiblesse

Très vite je trouvais cette tranquillité

Auprès d’un doux repos en rejoignant ma classe

Je songeais à mon cœur en sa légèreté

Dont je garde de toi mon amour une grâce.

 

La croisière est finie en la sobriété

Tout me semble irréel et d’un rêve hébété

J’en ai perdu la soif le souhait que l’on place,

La légende est ce don de sensibilité

Dont je garde de toi mon amour une grâce.

 

Maria-Dolores



04/09/2022
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